Rachel Mahtallah, l’emBUScade

L’ emBUScade, du rêve à la réalité !
Proposer de la restauration dans les zones industrielles avec un bus anglais à deux étages aménagé en snack haut de gamme, cette idée j’en ai rêvé en 2010 ! C’était à la montagne, j’en parle à mon mari qui soulève mille et une questions, à ma cousine qui me dit c’est une super idée, j’adore ! Rachel découvre dans les Landes que deux filles ont déjà réalisé ce rêve, leur bus est une pure merveille. Mais ses demandes de conseils restent veines. Elle repère un autre bus «Alex’cellent» à Reims, cuisine traditionnelle, son rêve est donc possible !

Une formidable histoire de rencontres
En septembre 2012, l’emBUScade n’est pas encore ouvert, après des complications pour changer de travail et donc du retard pour le projet. Mais celui-ci est devenu une formidable histoire de rencontres. Avec le banquier qui la suit avec un prêt personnel transformable en prêt professionnel. Avec les routiers dont elle est devenue la mascotte en passant le permis poids lourd fin 2011. Succès assuré pour ce petit bout de femme dans ce monde très masculin.

«J’y crois tellement que j’ai convaincu toute ma famille».
Chacun a mis la main à la pâte. Sa mère a avancé de l’argent ; la découverte de l’emBUScade grâce à son mari, un bus qui servait de campagne publicitaire d’où –pour un bus anglais– sa couleur noir ; C’est un oncle spécialiste de mécanique qui surveille le moteur, les parties métalliques, dont l’escalier qui sont en cours grâce au mari et au beau-père de Rachel. Quand aux pièces détachées, c’est le précédent propriétaire du bus qui fournit, selon, un phare, une pièces, un radiateur… Même la personne chez qui le bus est garé ne veut plus faire payer le parking, sa façon à lui de soutenir le projet.

Action’elles dans tout cela… Encore une magnifique rencontre. Trouvé sur Internet quand Rachel cherchait les aides à la création d’entreprise. «J’ai écrit partout, Action’elles m’a répondu et j’ai rencontré Cécile Barry la présidente nationale de l’association. C’est elle qui m’a, dès notre première entrevue, suggéré de candidater au Challenge Ambition’elles, dans la catégorie Ambition d’Avenir, et je lui ai promis de le faire»..

Réaliser que tout le monde me suit !
Cela m’a donné du travail car j’ai du tout mettre noir sur blanc. Pas toujours évident de tout faire rentrer dans le dossier de candidature. Heureusement son mari et Alexandra, la chargée de mission d’Action’elles IDF l’ont aidé.
J’ai vraiment été surprise et très émue de gagner. Surtout au vu des projets présentés par les autres candidates. Pour moi c’est enfin du positif, de la reconnaissance, je réalise qu’on me suit. C’était déjà le cas dans ma famille, mais là il s’agit d’étrangers qui valorisent mon projet, un pur bonheur ! Aujourd’hui, j’ai eu des contacts suite à ce prix. Une responsable d’Allianz souhaite louer mon bus pour organiser des événements sous forme de brunch et d’apéro dinatoire.

Action’elles est un vrai réseau, j’ai sans arrêt des contacts. Actuellement je suis en pleine création. Ma prochaine étape c’est mon inauguration, à ne pas louper…
Le rêve le plus profond de Rachel, c’est de faire de l’événementiel avec son bus. Si les Action’elles peuvent l’aider… Car il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie… La preuve !


Propos recueillis par Nathalie Froissart atoutSens octobre 2013

Prix Jeune espoir Gwendoline Cotrez

Movadom met les grands-mères dans les cartons !

Si le premier client Movadom remonte à mai 2012 trois mois après la création de la société, 18 mois plus tard ils sont déjà 40 à avoir bénéficié de son service sur mesure. L’été a été très actif, explique Gwendoline Cotrez la fondatrice. Les gens déménagent au printemps et en été quand il y a des fleurs… En effet Movadom propose un accompagnement complet des personnes âgées dans leur déménagement : Avant, pendant et après. C’est effectivement un moment très difficile, particulièrement pour les aidants, enfants, petits-enfants, conjoint… Movadom fait à leur place : sélectionne les objets et vêtements puis fait les cartons et trouve des partenaires pour vendre, jeter, donner ce qui n’entrera pas dans le futur logement. Sans oublier l’administratif, la recherche de déménageur et la présence à l‘arrivée dans le nouveau logement, pour ranger et parfois garnir le réfrigérateur…

Pourquoi avoir candidaté au prix ambition’elles « Jeune espoir 2013 » ?
D’abord comme membre de l’association Action’elles, puis j’avais envie de m’arrêter sur mon projet et d’avoir un retour extérieur. Faire le point c’est le temps que j’ai pris en remplissant le dossier de candidature. Puis découvrir ce que pensent les professionnels et le public…

Quel effet cela fait d’être deux fois lauréate ?
D’avoir gagné le prix Jeune espoir et le coup de coeur du public a été très agréable, très très agréable. Savoir qu’il y a des personnes qui croient en mon projet, en moi, que je peux continuer sur cette voie. Cela donne vraiment confiance. J’ai exposé mon trophée sur mon bureau. J’ai osé parler autour de moi.
Cela donne une certaine assurance. Dans les soirées networking, annoncer être lauréate donne une légitimité. Cela prouve que le service que je rends, plait et a de l’avenir. Cela aide à être reconnue et respectée malgré mon âge… sourie Gwendoline

Et demain ?
La suite pour moi c’est développer la société avec le même savoir faire et l’ouvrir à d’autres public. Le déménagement des handicapés par exemple, je commence à avoir des demandes. Pour moi chef d’entreprise, je vais entrer dans l’incubateur – accélérateur de croissance- que m’a offert « Parrainer la croissance » grâce à mon prix. J’ai gagné 3 mois d’accélérateur pour bénéficier d’aide de seniors
entrepreneurs qui accompagnent dans le développement de jeunes structures… j’espère que cela va
bien me booster.
Pour le prix Ambition’elles 2014, je dis aux Action’elles : foncez ! Faites une présentation originale de votre entreprise elle vous resservira toujours pour vous faire connaitre…. « Moi j’ai bien mis mes vraies grands-mères dans les cartons » on a bien ri !


Propos recueillis par Nathalie Froissart atoutSens octobre 2013

Prix coup de cœur du public Bénédicte Poncet

Un mix qui matche avec le cœur du public

Mix-coworking, l’espace de travail collaboratif ouvert par Bénédicte Poncet en octobre 2015 à Tassin dans l’ouest lyonnais, porte bien son nom. S’y côtoient des travailleurs indépendants, des créateurs d’entreprises, des salariés et des personnes en recherche d’emploi, un axe cher à Bénédicte. S’y déroulent des ateliers – souvent animés par des Actions’elles – aux thèmes tout aussi diversifiés tels que « Repérer ses talents » ou « Boostez votre présence sur les réseaux sociaux » ainsi que des évènements pour mixer des idées, des compétences ou des réseaux. De quoi répondre aux problématiques de tous les co-workers.
Bénédicte, elle, confrontée à la nécessité de communiquer encore et toujours a vu dans le Challenge Ambition’elles une opportunité pour faire parler de son projet, qu’elle a saisie !

Pourquoi avoir candidaté au prix Ambition’elles « Coup de cœur du public 2016 » ?
Mon adhésion à Action’elles en juin 2015, avait déjà été un « plus » pour le développement de mon entreprise car elle a fortement élargi mon réseau. J’ai trouvé intéressant de profiter de ce prix pour communiquer. Solliciter le vote du public m’a permis d’activer ou de réactiver tous mes contacts. J’ai pu envoyer, même à ceux que je ne connaissais pas bien, un : « Venez découvrir mon espace de co-working et votez pour une femme entrepreneuse».

Quel impact a eu ce prix ?
Il m’a rassuré, m’a donné une légitimité et m’a apporté une visibilité bienvenue car je dois continuer à me faire connaitre. Avant, il m’a permis de parler de Mix-coworking en sollicitant les votes et après d’en reparler via un mailing de remerciements à tous mes soutiens, un article dans ma newsletter et du buzz…

Et aujourd’hui, votre prochain challenge ?
Je viens juste d’ouvrir en juin une annexe à Francheville. Je réalise actuellement une enquête pour analyser comment mes adhérents utilisent mes espaces et quelles sont leurs attentes. Je prévois de continuer à communiquer et à animer mon espace pour montrer toutes ressources et les bénéfices que les travailleurs peuvent y trouver plutôt que de rester seuls.
L’enjeu, atteindre mes deux objectifs. D’abord doubler le nombre d’adhérents, c’est-à-dire contribuer à multiplier par deux le nombre d’entrepreneurs qui utilisent Mix-coworking pour créer ou développer leur business et/ou de demandeurs d’emploi pour retrouver une activité. Et permettre à tous de gagner en qualité de vie grâce à la richesse et à la dynamique des échanges nés de la mixité des profils qui y sont réunis.


Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, juillet 2016

Laurence Sourisseau, l’Établisienne

Gagner en confiance ! L’Établisienne, contraction des mots »établi » et »parisienne », est un lieu unique… à Paris. Un lieu pour rénover, créer, personnaliser, fabriquer des meubles ou des objets… imaginé par Laurence Sourisseau en 2009. Ouvert en juin 2011 dans un ancien atelier de plombiers-couvreurs, c’est un lieu avec une âme, idéal pour mener toutes sortes d’activités : atelier, boutique, id-thèque, récup’ere… Si Laurence a aperçu Action’elles au Salon des Entrepreneurs de Paris, c’est à un stand à l’Hôtel de Ville, lors de la journée de la femme, qu’elle a rencontré Cécile Barry, la présidente nationale de l’association, et a décidé d’adhérer. «Pour ne pas rester toute seule avec mes idées et de peur de »péter les plombs » faire partie d’un groupe de femmes m’a semblé plus facile dans un premier temps».

Candidater pour communiquer sur l’Établisienne
«À peine un an après avoir ouvert l’Établisienne, j’ai besoin de reconnaissance, de faire parler de moi, de communiquer sur le lieu, pour que les différentes activités fonctionnent. J’ai donc choisi de candidater au Challenge Ambition’elles, dans la catégorie Ambition de Croissance. Remplir le dossier a été facile, même si j’ai du mal à rédiger, car tout était prêt. Mon projet était déjà écrit, j’ai donc repris et aménagé mon business plan».

À Lyon le 27 juin 2012, Laurence a gagné le prix Ambition de Croissance d’Action’elles.
J’ai gagné un prix car mon projet est innovant, cela m’a fait très plaisir bien sur !
À mon retour, j’ai installé mon trophée à l’accueil de l’Établisienne. Une statue qui va très bien dans ce lieu et pour cause elle est en bois !
Quand j’ai une question, j’explique l’origine de cet objet. Tout le monde trouve la sculpture très belle, explique Laurence en souriant.

D’un concours à l’autre
Très contente d’avoir osé ce concours, Laurence explique que de connaitre déjà le réseau Action’elles est engageant. D’avoir gagné lui a donné confiance en elle et l’a motivé pour tenter d’autres concours. « Je suis actuellement en train de remplir un dossier « Créatrice d’avenir » pour la seconde édition du prix de l’entrepreneuriat féminin en Île-de-France http://www.iledefranceactive.fr/ .

«Ce sont à peu près les mêmes questions, j’adapte mon dossier Action’elles».

L’année prochaine, elle laisse la place à d’autres Action’elles pour le concours, mais reste à leur disposition pour répondre aux questions et bien sûr pour les accueillir à l’Établisienne !


Propos recueillis par Nathalie Froissart atoutSens octobre 2013

Prix Osez Elisabeth Rubin

Deliza rend la cuisine cryogénique confortable, y compris aux grands chefs du monde entier !

Deliza est une Sarl qui conçoit, fabrique, vend et loue aux professionnels de la restauration du matériel de cuisine qui leur permet d’utiliser aisément l’azote liquide.
Si ce type de machine existe dans l’industrie agroalimentaire, Deliza est la première entreprise à créer des fontaines à azote à usage culinaire. L’azote liquide est un gaz (-196° Celsius) inerte et sain qui s’évapore au contact des aliments en les refroidissant. Il permet la surgélation instantanée. Cette technique n’a pas forcément à voir avec la cuisine moléculaire.

« Mes fontaines permettent de réaliser des glaces sans paillette et sans ajout de sucre. Les aliments conservent toutes leurs qualités nutritives, c’est une cuisine très saine. Ces caractéristiques, que j’ai découvertes en me plongeant dans ce domaine, correspondaient bien à mon fonctionnement d’adepte du « bien manger », sain, bio, diététique » explique Elisabeth Rubin la fondatrice de Delizia.

Avec un diplôme de Design industriel de l’Ecole national supérieur des arts décoratifs elle débute sa carrière dans une agence de design industriel à Lyon sur des projets allant du matériel de ski (bâton, chaussures ski) aux travaux public (marteau piqueur, compresseur de chantier…). Sa découverte de l’azote, produit très innovant, date de 2006. Elle rencontre beaucoup de gens, recherche, lit… « C’est très important de pas rester seule, d’être curieux et toujours aller chercher l’information juste et la comprendre. Elisabeth devient pionnière dans ce domaine et crée sa première fontaine (10 litres) en 2009. Puis la seconde (30 litres) « un matériel en inox, très pro qui rassure les clients ».

Deliza est sur une niche, la fontaine se vend en Thaïlande, à Djakarta, à Doubaï aux Emirats arabes unis, à Moscou en Angleterre… En France les grands chefs et les traiteurs de renom l’utilisent de plus en plus souvent, en location, preuve de la grande satisfaction des clients.

Pourquoi avoir candidaté au prix « osez » d’ Action’elles ?
J’ai déjà participé à un concours en 2009 quand je lançais Deliza. Il s’agissait du Grand prix innovation de la ville de Paris. Je suis arrivée dans les finalistes. C’était une expérience qui m’a beaucoup apporté. Je suis membre d’Action’elles depuis juin 2013 et je me suis dit, quand j’ai découvert ces prix, que c’était une bonne façon de participer à la vie de l’association.
Le Prix Osez, spécial Forum « Femmes osez tout entreprendre » est une belle idée. C’est vrai que mon domaine professionnel est particulièrement original.

Quel effet cela fait d’être lauréate ?
« Je suis contente d’avoir gagné, bien sûr. Cela m’a surtout permis de multiplier les rencontres au sein de l’association, de créer des liens avec d’autres membres, d’autres candidates, d’enrichir mon réseau. La preuve, nous voilà en train de réaliser cette interview » dit Elisabeth en souriant.

Et demain, des projets pour Deliza ?
« Cette semaine j’ai 3 interviews ! Je vais les mettre sur mon site, cela va le rendre dynamique. Mais comme on me trouve même si je suis sur la dixième page du moteur de recherche… »

Pour 2015 Deliza lance un concept clef en main de vente ambulante de glaces réalisée avec une fontaine à azote… Un véhicule frigorifique, électrique bien sûr, qui utilise l’azote liquide pour ainsi conserver des fruits, du jus de fruit et des glaces. Celles-ci seront réalisées devant le client, servies avec des petits pots ou des cornets. La glace ainsi conservée a plus de gout, elle est onctueuse, comprends moins de sucre, avec des produits bio, naturels et en silence ! L’objectif est le lancement de la franchise cet été.


Propos recueillis par Nathalie Froissart, conception rédaction, mars 2015

Prix Osez Beryl Bès

Ecoute et audace, tremplins d’entreprenariat

Beaucoup d’entrepreneuses le savent, financer leur projet est déterminant. Aujourd’hui, elles disposent d’un nouveau levier pour y parvenir avec « My Annona », la 1ère plateforme de crowdfunding dédiée aux femmes. Une initiative née de la capacité de Beryl Bès à « oser » défricher un secteur à potentiel, alors balbutiant. L’idée d’une pionnière qui méritait bien le Prix « Osez » !

Le déclic qui vous a incité à oser lancer My Annona ?
Pour aider une amie, j’ai découvert presque par hasard le financement participatif et j’ai eu un véritable coup de foudre. J’avais expérimenté le formidable soutien qu’une entrepreneuse peut trouver auprès de ses pairs en créant ma propre société de courtage en crédits et assurances en 2009. Et, en m’investissant à mon tour dans les réseaux, j’avais constaté les freins qui subsistent à l’entreprenariat féminin. Or le crowdfunding, qui démarrait à peine, pouvait y contribuer, j’en étais convaincue. Accompagnée par Action’elles, j’ai donc créé My Annona, dédiée aux entrepreneuses débutantes ou confirmées cherchant à financer leurs projets ou leur développement.

Que récompense ce prix à travers vous ?
La capacité à écouter son environnement pour capter un marché à potentiel, à transformer une idée en une entreprise, à gagner en visibilité, y compris dans des secteurs masculins. Ce prix récompense le travail à faire sur soi pour apprendre à pitcher, à être à l’aise et efficace dans des réseaux codés et lors d’une table ronde où l’on est la seule femme à prendre la parole. Il récompense aussi la valeur ajoutée des réseaux féminins : la bienveillance qui y règne m’a permis de travailler ma confiance en moi et tous les leviers utiles pour oser entreprendre et se valoriser partout où il est indispensable de faire figure de gagnant.

Vous avez déjà osé créer deux entreprises. A quand la 3ème ?
J’ai lancé la 1ère en pleine crise mais j’ai pu rebondir et, depuis, cette activité me permet d’en explorer d’autres. Après un très bon démarrage, si My Annona doit trouver sa vitesse de croisière dans un domaine très concurrentiel, elle m’a permis d’être très présente dans les médias. Ce qui m’a attiré des demandes d’accompagnement de la part de grands groupes pour création de plateformes collaboratives avec leurs parties prenantes ; une nouvelle activité, que je compte aujourd’hui développer. D’où ma conviction et mon conseil : Restez agile, écouter vos clients et osez aller là où un marché vous appelle.


Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, juillet 2016

 

Lisiane Piq, architecte d’intérieur

Passion déco ! C’est en janvier 2012 que Lisiane Piq, jeune architecte d’intérieur, a décidé de créer sa propre micro-entreprise et de développer son image. Ceci notamment au travers de son site internet http://www.lisianepiq-archi.com/, mais aussi lors de rencontres, grâce au bouche à oreille et surtout grâce aux réseaux professionnels comme Action’Elles. «Je me suis mise à mon compte dans le but de travailler seule ou en collaboration avec des agences d’architecture, sur la région lyonnaise, afin d’exprimer ma passion : l’architecture d’intérieur.» Son domaine est l’intérieur du bâtit, et comme son métier ne l’indique pas, son domaine c’est l’humain… L’intérieur, là ou l’humain va entrer, vivre, travailler, évoluer. Il lui faut créer des ambiances, jouer sur tous les sens : avec la lumière, avec les textures, avec différents matériaux, les couleurs, les formes… un travail de perception qui est complémentaire a celui des architectes À chaque fois, je choisis un thème qui me sert de fil rouge pour mettre l’espace en harmonie et créer une ambiance unique.

C‘est un membre de sa famille qui l’a aiguillé sur les réseaux de femmes chefs d’entreprise. Action’elles étant prêt de son domicile, elle a participé à une première réunion d’information. Dès ce rendez-vous il y a eu beaucoup d’échanges avec les membres, dont immédiatement deux contacts qui auraient pu aboutir professionnellement.

De là à candidater…
C’est Assia Ziane, la coordinatrice du réseau, qui dès le premier rendez-vous lui a dit avoir le profil pour candidater au Challenge Ambition’elles dans la catégorie Ambition Jeune Espoir, son activité venait alors de démarrer :

«J’ai présenté mes travaux de l’école et mes premières réalisations : un cabaret de prestations de prestations transformistes à Lyon, une cafétéria dans une école d’ingénieur, la rénovation d’un cabinet dentaire et la conception d’une chambre parentale Zen… »

Remplir le dossier de candidature du Challenge Ambition’elles pour présenter son entreprise, son ambition, ses buts lui a permis de réfléchir sur elle-même. Une bonne remise en question, une clarification obligatoire avant d’écrire. Une demi-journée que Lisiane à bien apprécié. Pour les visuels elle a mis les planches existantes dans son book. Assia Ziane, très présente et à l’écoute l’a aidé dans ce travail.

Et d’avoir gagné ?
Je suis très contente d’avoir gagné. Je n’y croyais pas ! J’ai été très étonnée. On travaille, travaille et enfin c’est la reconnaissance de la part de personnes extérieures. Cela me donne envie de continuer à faire des concours ou d’être plus ambitieuse dans mon métier, l’architecture d’intérieur, pour montrer de quoi je suis capable.

Le trophée de Lisiane est dans son séjour. Cette très belle sculpture originale en bois suscite beaucoup de questions de la part de ses amis et de sa famille. Concrètement, explique Lisiane « il symbolise un élan vers le futur et il me donne l’envie de créer, de partager et surtout d’apprendre encore et encore. Suivre des formations Action’elles me paraît maintenant évident ! «

L’association apparaîtra prochainement sur son site dans la liste des partenaires. Mais déjà plusieurs personnes d’Action’elles l’ont contactée suite à ce prix. Vivement le prochain Challenge Ambition’elles !


Propos recueillis par Nathalie Froissart atoutSens octobre 2013

Prix Ambition croissance Catherine Karam

Catherine, présentez-nous, Rouge cobalt, votre société d’où vient ce nom ?

Rouge pour moi est synonyme d’action, c’est un outil de visibilité et Cobalt – en industrie chimique - le cobalt permet de transformer d’un état à un autre.

C’est exactement mon métier. J’ai une formation de designer et de marketing. Je travaille différentes matières : des plastiques moulés par la chaleur (thermo plastiques), des injections de métal, de résine, de couleurs, de laque pour concevoir, créer et finaliser des formes.
Rouge Cobalt est une agence de design créée en 2008. Sa première activité a consisté à designer du mobilier sur mesure pour des magasins et faire du merchandising. Pour élargir sa gamme, en 2013 l’agence désigne un espace pour enfants. C’est l’occasion de la création d’une ligne sur catalogue. 20 pages de produits modulaires, (tête, ventre, d’une chenille) pour équiper les enseignes d’espace détente pour enfants de 3 à 12 ans et leurs parents. L’objectif : que les parents s’asseyent quelques instant pendant que les enfants font une pose ludique avec des jeux interactifs, connectés et/ou traditionnels dans le corps d’une chenille géante ((de 4 à 40 mètres !) qui se promène dans l’espace de l’enseigne. En 2015 Rouge Cobalt est une agence clairement reconnue qui réunit une équipe de cinq personnes, designer, ingénieurs et architecte.

Pourquoi avoir candidaté au prix Ambition’elles ?
Je n’avais jamais fait de concours. Et j’ai remarqué que les femmes qui concourent, acquièrent une réelle visibilité dans l’association et au-delà. Ainsi participer est un moyen de découvrir les autres candidates, et membres d’Action’elles, que je n’aurai pas connu autrement et qui ont des super projets ou activités !

Mon objectif a donc été d’augmenter la visibilité de l’agence. Et, comme cela fait longtemps que je suis à Action’elles, cela avait tout son sens.

Quelles conséquences d’avoir gagné ?
C’est d’abord une belle surprise, une belle reconnaissance, on se rassure soi-même : mon travail peut plaire. Cela a du sens et cela donne confiance. On doute toujours de soi. Cette gratification, le prix, nous rend plus fort dans notre travail et conforte notre action, nos projets.

Je n’ai pas encore beaucoup parlé de mon prix. Il faut que je trouve comment le dire, déjà sur mon site. J’avoue je n’ai pas encore beaucoup réfléchi, mais c’est évident qu’il faut que je communique.

Rouge Cobalt demain ?
Je vais continuer à concevoir et vendre des espaces pour enfants. Etre membre d’Action’elles avait depuis longtemps du sens. Ce prix m’encourage à avoir un engagement supplémentaire dans l’association.

Je conseille vraiment aux Action’elles de candidater, de remplir le dossier. C’est stimulant de présenter son offre, de se mette en avant. Savoir-faire l’exercice vaut la peine. Prendre le temps de s’arrêter, de réfléchir sur soi et son projet.

L’obtention d’un prix permet de se créer un réseau, nouveau. Par exemple, je me suis retrouvé sur Radio Orient pour parler de la citoyenneté dans le monde. Parler « femme, emploi et citoyenneté » j’ai également été invitée à un colloque au Sénat, c’était incroyable. Avoir un prix, c’est le début de nouvelles aventures. Demain… il faudrait que je parle un peu plus à mes clients de ce prix, aussi !


Propos recueillis par Nathalie Froissart, conception rédaction, janvier 2015

Deliza rend la cuisine cryogénique confortable, y compris aux grands chefs du monde entier !

Deliza est une Sarl qui conçoit, fabrique, vend et loue aux professionnels de la restauration du matériel de cuisine qui leur permet d’utiliser aisément l’azote liquide.
Si ce type de machine existe dans l’industrie agroalimentaire, Deliza est la première entreprise à créer des fontaines à azote à usage culinaire. L’azote liquide est un gaz (-196° Celsius) inerte et sain qui s’évapore au contact des aliments en les refroidissant. Il permet la surgélation instantanée. Cette technique n’a pas forcément à voir avec la cuisine moléculaire.

« Mes fontaines permettent de réaliser des glaces sans paillette et sans ajout de sucre. Les aliments conservent toutes leurs qualités nutritives, c’est une cuisine très saine. Ces caractéristiques, que j’ai découvertes en me plongeant dans ce domaine, correspondaient bien à mon fonctionnement d’adepte du « bien manger », sain, bio, diététique » explique Elisabeth Rubin la fondatrice de Delizia.

Avec un diplôme de Design industriel de l’Ecole national supérieur des arts décoratifs elle débute sa carrière dans une agence de design industriel à Lyon sur des projets allant du matériel de ski (bâton, chaussures ski) aux travaux public (marteau piqueur, compresseur de chantier…). Sa découverte de l’azote, produit très innovant, date de 2006. Elle rencontre beaucoup de gens, recherche, lit… « C’est très important de pas rester seule, d’être curieux et toujours aller chercher l’information juste et la comprendre. Elisabeth devient pionnière dans ce domaine et crée sa première fontaine (10 litres) en 2009. Puis la seconde (30 litres) « un matériel en inox, très pro qui rassure les clients ».

Deliza est sur une niche, la fontaine se vend en Thaïlande, à Djakarta, à Doubaï aux Emirats arabes unis, à Moscou en Angleterre… En France les grands chefs et les traiteurs de renom l’utilisent de plus en plus souvent, en location, preuve de la grande satisfaction des clients.

Pourquoi avoir candidaté au prix « osez » d’ Action’elles ?
J’ai déjà participé à un concours en 2009 quand je lançais Deliza. Il s’agissait du Grand prix innovation de la ville de Paris. Je suis arrivée dans les finalistes. C’était une expérience qui m’a beaucoup apporté. Je suis membre d’Action’elles depuis juin 2013 et je me suis dit, quand j’ai découvert ces prix, que c’était une bonne façon de participer à la vie de l’association.
Le Prix Osez, spécial Forum « Femmes osez tout entreprendre » est une belle idée. C’est vrai que mon domaine professionnel est particulièrement original.

Quel effet cela fait d’être lauréate ?
« Je suis contente d’avoir gagné, bien sûr. Cela m’a surtout permis de multiplier les rencontres au sein de l’association, de créer des liens avec d’autres membres, d’autres candidates, d’enrichir mon réseau. La preuve, nous voilà en train de réaliser cette interview » dit Elisabeth en souriant.

Et demain, des projets pour Deliza ?
« Cette semaine j’ai 3 interviews ! Je vais les mettre sur mon site, cela va le rendre dynamique. Mais comme on me trouve même si je suis sur la dixième page du moteur de recherche… »

Pour 2015 Deliza lance un concept clef en main de vente ambulante de glaces réalisée avec une fontaine à azote… Un véhicule frigorifique, électrique bien sûr, qui utilise l’azote liquide pour ainsi conserver des fruits, du jus de fruit et des glaces. Celles-ci seront réalisées devant le client, servies avec des petits pots ou des cornets. La glace ainsi conservée a plus de gout, elle est onctueuse, comprends moins de sucre, avec des produits bio, naturels et en silence ! L’objectif est le lancement de la franchise cet été.


Propos recueillis par Nathalie Froissart, conception rédaction, mars 2015

Prix Jeune espoir Marion Cassier

Une « Jeune espoir » qui dépote

En septembre 2016, « La Cocotte dépote » soufflera sa 1ère bougie. Au cœur du 10ème arrondissement de Paris, cette boutique traiteur propose des petits plats renouvelés chaque jour, à déguster sur place, à emporter ou à se faire livrer. Un lieu où Marion Cassier, sa conceptrice, exprime son savoir-faire acquis chez Alain Ducasse et Guy Savoy tout en affichant ses convictions : ses ingrédients sont tous frais, sa cuisine joyeuse et fait maison traduit son envie de faire plaisir.
Une recette qui a séduit les membres du jury…

En quoi étiez-vous un « Jeune espoir » et pourquoi avoir déposé un dossier ?
Je me suis lancée dans l’aventure entrepreneuriale à 30 ans en lançant « La Cocotte dépote ».
Les 6 premiers mois ont dépassé mes prévisions. Mon profil et le bon démarrage de mon activité correspondaient donc bien à cette catégorie.
J’ai adhéré en janvier 2015 à Action’elles car je souhaitais avoir des conseils et échanger avec les femmes de la commission restauration. Leur accompagnement est précieux car, contrairement à mon entourage, elles connaissent ce secteur et comprennent vraiment ce que je vis au quotidien.
J’ai présenté mon dossier afin de faire connaître ma boutique aux autres membres d’Action’elles et sur les réseaux sociaux.

Qu’avez-vous ressenti en gagnant ce prix ? A quoi le devez-vous ? Ce qu’il vous apporte ?
De la fierté. C’est gratifiant de voir son travail reconnu par d’autres chefs d’entreprises. Et beaucoup d’humilité car les autres projets étaient aussi très intéressants. Le fait que je communique très régulièrement sur les réseaux sociaux a, peut-être, été le petit « plus » qui a fait la différence.
J’ai tout de suite relayé cette victoire sur Facebook, où l’information a été largement partagée et beaucoup « likée ». Quant à l’impact de ce prix sur le moral, il est bien-sûr positif, il m’encourage à continuer à faire des efforts ! Toutes les entrepreneuses devraient participer au Challenge, c’est évident. Un Prix est un boost dans son aventure entrepreneuriale.

Et demain ?
Ce Prix est mon 1er trophée et a été une sorte de point d’orgue récompensant ce que j’avais déjà accompli. Aujourd’hui, je suis tournée vers l’avenir avec des incertitudes et des choix à faire pour maintenir la progression de mon chiffre d’affaires. Je dois prendre le temps de définir la suite après avoir décanté les nombreuses idées et actions que j’ai en tête. Je compte à nouveau sur les Actions’elles pour me cadrer et me motiver.


Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, juillet 2016

Prix ambition de croissance Muriel Berradia

C’est en 2009 que Muriel Berradia a eu l’idée, avec son associé Jocelyn Bariteau, de créer des produits pour répondre aux besoins très particuliers des peaux mates à foncées. Ils se sont connus en tant que salariés d’une grande marque de cosmétiques et partagent les mêmes exigences. Complémentaires dans le travail, Jocelyn, chimiste de métier, développe les formules au laboratoire tandis que Muriel teste, valide, suit la commercialisation et la communication. La société est créée en mars 2010 et la commercialisation des produits Nuhanciam débute en janvier 2011. Hyper pigmentation, taches brunes, besoin d’hydratation, sont les spécificités et exigences des peaux mates à foncées auxquelles s’attaque Nuhanciam. Les textures sont adaptées à ces peaux fragiles et délicates extrêmement réactives aux facteurs environnementaux. Autres atouts des produits : des parfums attractifs et un packaging séduisant. En 2013 ils sont quatre salariés, la gamme compte six produits diffusés en France, et particulièrement en Ile-de-France mais également à l’international : en Iran, au Maroc, en Mongolie et récemment en Belgique et au Luxembourg.

La rencontre avec Action’elles ?
Muriel est membre d’Action’elles depuis deux ans. Au contact des jeunes entrepreneurs et des porteuses de projets elle puise une dynamique tout à fait intéressante et complémentaire de l’association Force femmes dont elle fait également parti. « J’ai candidaté au prix Ambition de croissance pour m’adresser à des professionnels engagés depuis plusieurs années et connaitre leurs avis sur Nuhanciam. Mais surtout je voulais gagner le prix car il offre un accompagnement par « Parrainer la croissance » dont j’ai besoin » précise Muriel.

Avoir gagné le prix ambition de croissance – jeune entreprise moins de 3 ans :
C’est toujours une satisfaction de remporter un prix. Une grande joie personnelle, d’être passé en premier parmi l’ensemble des candidates. C’est un vrai bonheur. Surtout que nous avons passé beaucoup de temps pour préparer un dossier bien construit et ludique. Cela valait le coup !

C’est le second prix que gagne Nuhanciam après le prix de création d’entreprise en 2011 délivré par Force femme.
Je vais donc pouvoir bénéficier de l’accompagnement dès novembre de Parrainer la croissance. J’ai déjà identifié trois besoins : la marque, l’export et la communication.

Des conseils pour le concours Ambition’elles 2014 ?
C’est toujours valorisant de gagner un prix et d’être mise en avant par des associations connues et reconnues. De préparer son dossier permet de se poser les bonnes questions : démarrage, croissance, projection dans 5 ans, c’est important ! Même s’il faut savoir que cela prend du temps, Un dossier ludique, c’est plus facile à lire il faut y ajouter des photos, des témoignages, cela demande des recherches. Mais c’est un bon investissement, cela peut servir pour des journalistes, des bloggeuses… C’est de la bonne communication.

Prendre ce temps c’est peut être devenir lauréate mais pour la société c’est déjà en gagner car ce temps de réflexion d’écriture et de communication servira toujours. Mon conseil aux action’elles : candidatez bien sûr !


Propos recueillis par Nathalie Froissart atoutSens octobre 2013

Prix Ambition d’avenir Emmanuelle Daparo

Sous du bois, des emplois

Les bois exotiques sont très recherchés par le secteur du luxe et la Guyane française en est riche. Ce constat a incité Emmanuelle Daparo à créer « Sous le fromager » avec la volonté de créer des emplois et du développement local, de rendre disponible et de valoriser une matière première précieuse, d’accroître la production de meubles et d’objets de décoration 100% français. Des ambitions fortes qui se sont réellement concrétisées.
Un prix « Ambition d’avenir » donc bien mérité !

Votre ambition en créant « Sous le fromager » ?
J’ai voulu créer une entreprise qui ait du sens et non pas seulement répondre aux besoins d’un marché haut de gamme. Je me suis inscrite dans une démarche éthique et pérenne : les bois sont exploités sans déforestation, nous contribuons à l’essor d’une fabrication en « bois pays », c’est-à-dire en bois français et surtout, ce qui était le plus important pour moi, j’ai créé 4,5 emplois. Car je souhaitais que mon projet ait du potentiel en terme de développement local, qu’il contribue à l’économie du territoire guyanais.

Pourquoi ce prix était-il important pour vous cette année ?
Ça faisait 5 ans que je travaillais sur ce projet. Il était temps de montrer le chemin parcouru. Parce que notre démarche est assez atypique, nous avions besoin de la faire valider. C’était la première fois que nous concourrions dans un challenge et nous l’avons gagné. En interne, ce prix a créé une émulation et nous a apporté de l’énergie. En externe, il a eu un effet très positif sur nos partenaires institutionnels et financiers. Être primé montre que notre engagement et notre réussite sont reconnus, signifie que nous avons du potentiel.

Vos perspectives d’avenir ?
Sur les marchés de niches où nous nous situons, les potentiels se dessinent petit à petit avec le lancement de nouveaux produits. C’est, par exemple, grâce à notre gamme de cadeaux d’entreprise que nous fabriquons aujourd’hui des stylos. Les projets d’envergure que nous cherchons à déployer avec des artistes et des designers réclament du temps, des moyens financiers et des compétences. Nous venons de recruter un tourneur deux jeunes menuisier-ébénistes sont entrés en formation chez nous depuis la mi-août. Nous commençons à travailler avec des entreprises guyanaises, en plus de l’export. Nous venons d’obtenir un prêt de la BPI pour étoffer notre parc machine. Nous avons un projet de partenariat avec ALCADOM, une association clé pour le développement et la formation dans les DOM TOM… L’avenir s’annonce à la hauteur de nos ambitions.


Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, juillet 2016

 

Prix ambition de croissance Sabine d'Isanto

Une passion pour l’entreprenariat et les réseaux : clé de croissance

60 000 € la 1ère année, 130 000 la 2ème, 180 000 la 3ème : les chiffres parlent d’eux-mêmes, l’entreprise de Sabine d’Isanto est en pleine croissance ! Sa recette ? Une activité essentielle : le courtage en crédits, complétée par de la formation et de l’accompagnement de créateurs d’entreprise ou de professionnels établis. Les secrets de sa croissance : Sabine est passionnée par l’entreprenariat, l’animation d’équipe, l’accompagnement des projets de ses clients. Tout en étant engagée dans des associations, des réseaux et des projets ; toujours prête à conseiller et à entraîner des entrepreneurs dans sa dynamique de succès pour mieux la partager.
Une porteuse du « Prix croissance » à suivre…

Comment expliquer la croissance de votre entreprise ?
Après 15 ans de salariat dans le secteur bancaire, j’ai créé une société de courtage en crédits afin que mon expertise m’assure un revenu suffisant et me permette de faire ce qui m’anime vraiment : m’engager auprès d’associations dynamiques et soutenir des projets dont je partage les valeurs. J’ai beaucoup investi dans les réseaux, dont Action’elles, dès la création de ma société. Comme mon chiffre d’affaires a très vite progressé, j’ai pu proposer des rendez-vous « expertise » et des ateliers gratuits, aider des adhérentes à monter en compétences et j’ai créé un groupe BtoB pour développer ensemble du business. Je suis également membre d’autres réseaux, dont le BNI qui m’apporte un chiffre d’affaires conséquent.

Qui vous a incité à participer au Challenge et qu’avez-vous retenu de cette expérience ?
Cécile Barry, qui connaissait ma progression, m’a incité à me présenter. Sans elle, je ne l’aurai pas fait car je ne suis pas du tout « trophée » et je courais après le temps. Je ne pensais d’ailleurs pas du tout gagner. Grâce à ce prix, j’ai vraiment pris conscience de la croissance rapide de mon entreprise.

Comment comptez-vous poursuivre sur cette lancée ?
Je ne peux plus continuer seule mais j’ai fait le choix de ne pas recruter de salariés pour garder une grande liberté d’organisation. Je veux pouvoir décompresser régulièrement en étant ailleurs. Je travaille donc avec une indépendante.
Pour faire progresser mon chiffre d’affaires, je m’appuie sur des apporteurs d’affaires. Mon objectif 2016 – 2017 est de développer un réseau d’agents que je rémunère bien au dessus des normes en vigueur dans la profession. Pourquoi ? Ce sont mes valeurs. Je gagne très bien ma vie et j’ai envie de partager le gâteau !


Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, juillet 2016

Action'elles Île-de-France

La Filature - Bâtiment 5
32 rue du Faubourg Poissonnière, 75010 PARIS
01 85 34 19 09
Permanence téléphonique :
Du lundi au vendredi de 9h à 17h

idf@actionelles.fr

Action’elles Auvergne-Rhône-Alpes

Maison des Italiens - 1er étage 
82 rue du Dauphiné, 69003 LYON
09 61 35 81 69
Permanence téléphonique :
Du lundi au vendredi de 9h à 17h
rhonealpes@actionelles.fr

Action'elles Nouvelle Aquitaine

Chez Nathalie Froissart
18 rue du Faubourg Saint-Gilles, 17700 SURGÈRES
01 85 34 19 09
Permanence téléphonique :
Du lundi au vendredi de 9h à 17h
nouvelleaquitaine@actionelles.fr